22.2.09

BJD toute une histoire !!!!

Chers amis fans de BJD, j'ouvre ce Blog avec vous afin de partager en votre compagnie, mes découvertes, mes recherches personnelles, ma passion travail pour les Ball Jointed Doll.
Comme toute les rencontres exceptionnelles que l'ont peut faire dans sa vie, mes sens furent immédiatement titillés au premier contact visuel des BJD; ces extraordinaires personnages qui pour moi sont de vraies petites personnes.
J'ai toujours pensé que le moindre instant passé à leurs cotés, dans leurs mondes, dévoile une liberté totale où tout est permis; de la mise en scène, aux créations de poupées, des costumes aux coiffures... tout est frais, ouvert et reste intemporel.
Ma toute première rencontre visuelle avec la BJD, qui allait modifier ma vie et mon travail remonte au début des années 90.
Un soir, à Toulouse, une amie me donne dans ma chambre un morceau de papier déchiré, avec dessus, une photo d'une personne, un adolescent au regard noir; me connaissant bien Cathy Cat (c'est comme cela que je l'appelais) me dis voila quelque chose qui va t'intéresser. En regardant la photo de très près, sous la lumière de ma lampe de chevet, je me suis demandée si le personnage en pose allongée était quelqu'un qui rêvait, qui s'endormait, si c'était une vraie personne, un mannequin de vitrine miniature, un garçon ,une fille...j'étais charmée; Vous savez le genre de photo où le temps s'est arrêté, ou on ne sait plus quelle heure est il? ou? quand? comment? qui? que? quoi?
Après avoir bien détaillé ce document bouleversant, j'ai de suite compris qu'il n'y avait que le Japon pour exprimer autant de sensualité, de respect, de beauté, d'étrange, et de merveille...
C'était une image assez sombre couleur sépia, le personnage était allongé, vivant ou mort? Son extrême finesse, entre science-fiction et réalité, était digne de la poupée géante que l'on peut voir au musée théâtre de Salvador Dali à Figueras, ou bien le mannequin très réaliste de Coppelia qui porte des bijoux somptueux; surréaliste!
J'étais donc partis dans de grandes recherches, je voulais en savoir plus, j'étais prise d'une sorte de fièvre, j'en vibrais ; curieuse d'en apprendre d'avantage sur cette nouvelle forme artistique contemporaine et intemporelle.
Malheureusement à cette époque je n'avais pas internet, j'étais seule dans mes recherches, personne ne pouvais me renseigner, puis tous les livres consultés à la médiathèque de Toulouse, ne parlaient pas de cet art. J'avais juste remarqué dans tous les livres consultés que les poupées biscuit, les baigneur et autres poupées de papier-mâché de nos grands mère étaient construites avec des élastiques et s'articulaient toutes de la même façon.
Répertoriées dans ces livres d'antiquaires elles semblaient toutes droit sorties de malles, de greniers, avec des têtes rétro, parfois hurlantes après leurs biberons ou grimaçantes, la bouches entrouvertes avec de gros yeux qui parfois me laissaient perplexes, et me faisaient presque peur en référence à des films, où des poupées se rebellaient, un cauchemar!!!!
La seule chose qui était proche de la photo est que certaines d'entre elles plus fines, plus délicates, plus matures contenaient le même mystère que sur l'article de papier glacé, c'était donc bien une poupée.
Ma passion dévorante depuis ma plus tendre enfance pour les poupées mannequins make-upées achetées en front de mer dans les bazars d'été, des plus imposantes aux cheveux qui poussent, des vu a la tv, aux poupées stars, de la poupée qui pue a celle qui embaume, a toujours été très présente; je suis née au pays des poupées Bella, il y avait une vraie usine dans ma ville natale: Perpignan.
Mais après avoir collectionné les américaines, les française, les catalanes, les anglaises, je ne trouvais jamais l'ambiance, la liberté que j'avais ressenti sur la photo.
Alors, je m'intéressais à la customisation de poupées, après tout je pouvais les faire à mon image.
Je transformais les américaines en héroïnes de manga, j'ai beaucoup joué à la poupée sur moi aussi :), puis je suis tombée sur les Blythes, puis les Pullip, les Dal qui m'ont embarquée vers une boutique Parisienne Kawaiko puis la Japan Expo, et là, fébrile, j'ai pu enfin tenir dans mes mains une première BJD, et là tout est remonté; j'attendais ce moment depuis plus de 15 ans.
Une délicate vendeuse avait constitué un carnet explicatif, regroupant les informations sur les BJD, un concentré plus fournit, que mes infos glanées sur le net. Ce petit livret est une merveille d'infos, les informations majeures y sont indiquées, les adresses des fabricants, les tailles etc ...l'initiative de cette passionnée a été pour moi une source de précieux renseignements, une initiation dans le cercle des BJD, j'ai été accrochée.
Par la suite La charmante Barbara investigatrice des après-midi custo parisiens Pullip et Dal (on y apprends a changer les yeux les corps, le make up, les cheveux, les mains, les vêtements, on lime, dévisse, peint, laque...) m'a permis d'acquérir une Hujoo qui est déjà une BJD de vinyle.
Cette Doll a une posabilité plus humaine, sa présence plus réaliste, c'est un hybride, une frontière magique entre le monde de la Doll d'adulte vinyle, et le royaume de la Doll de résine réaliste.
J'ai continué mes recherche sur le net et la j'ai réussi à trouver grâce aux forums, le nom de l'artiste qui aurait fait cette photo datant de début 90, cette fameuse image qui m'avait marquée.
Pour l'instant je ne vois qu'une seule artiste serais-ce Etsuko Miura? En cherchant j'ai aussi trouvé que la première BJD aurait été faite plutôt fin 90, cela me semble étrange...
Voilà c'était donc l'introduction à cette Passion Travail qui ne cesse de m'inspirer, je pourrais l'appeler mon 1er BJD Project.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire